vs

Détails

Date Temps Ligue Saison
juin 1, 2019 14:00 Championnat de France - Finals 2018/2019

Résultats

ÉquipeGoalsBehindsTotal
Paris Cockatoos131492
Paris Cockerels1512102

Paris Cockatoos

# Joueur Goals Behinds Kicks Handballs Disposals Marks Hitouts Tackles
2Andrew UNSWORTH00000000
4Thomas AZEMARD00000000
6Conor BARTLEY00000000
7Tristan STANLEY00000000
8Lucas LOVELL20000000
9Julien DAGOIS20000000
10Jean ROSADO10000000
13Will LEYSEN00000000
17Clément BOUCHET10000000
23Steven TROLLOPE20000000
24Gareth STURGE30000000
11Asher WOODWARD20000000
30Karl ROBSON00000000
31Jan WISNIEWSKI00000000
19François PONGE00000000
 Total130000000

Paris Cockerels

# Joueur Goals Behinds Kicks Handballs Disposals Marks Hitouts Tackles
6Pierre ERRA00000000
7Michael COWAN30000000
8Maxime MARGUERITTE10000000
10Baudoin GERMOND00000000
15Tom CAZENAVE30000000
19Pierre BOSCART50000000
33Ben SIMPSON10000000
36Steven RYAN00000000
51Nicolas ROBERT00000000
63Nathan BROSNAHAN10000000
69Hugo REA00000000
86Tim WHITEHEAD00000000
91Alexandre DULCHAIN10000000
94Mathieu DELMAS00000000
95Julien LEFEBVRE00000000
 Total150000000

Lieu

Stade La Grenouillère
148 Avenue du Général de Gaulle, 92160 Antony, France

Récapitulatif

Samedi dernier, Cockatoos et Cockerels se sont affrontés sur notre terrain du Parc de Grenouillères, dans une demi-finale fratricide. Retour sur un match intense, à haute température !

Terminant respectivement 2nd et 3ème à l’issue de la saison régulière, les deux équipes de Paris, qui se connaissent bien et s’entrainent toujours ensemble, devaient donc se rencontrer de nouveau. Quelques semaines auparavant, les Cockerels s’étaient imposés 85 à 55, à Alfortville, et les blancs avaient à cœur de prendre leur revanche.

C’est sous un soleil de plomb que le match a démarré, avec une première mi-temps largement dominée par ces derniers. Dans l’engagement comme dans l’intensité, les Toos ont mis en place une stratégie payante, mettant la pression d’entrée de jeu sur le ballon dès le Ruck, étant très souvent à la retombée, verrouillant ainsi le milieu de terrain ou perturbant complètement les relances de leurs adversaires. A ce titre, plusieurs d’entre eux se sont distingués, comme Julien Dagois, qui défensivement était partout, essentiel à la récupération, ou Tristan Stanley en défense, auteur de bonnes relances. A la finition, Steven Trollope, Asher Woodward et Gareth Sturge, entre autres, ont permis aux Toos d’enchainer les buts en proposant de bonnes options en attaque.

De leur côté, les Cockerels, souvent privés de ballons malgré une domination au ruck de Maxime Margueritte, ont pu compter sur un Steven Ryan inspiré en défense pour sauver les meubles. Mis sous pression rapidement, ils ont tout de même pu trouver plusieurs fois Pierre Boscart pour marquer et réduire l’écart en fin de deuxième quart-temps. A la récupération, les gros efforts de Pierre Erra et Alexandre Dulchain n’ont pas toujours été récompensés, mais ont cependant permis à Mike Cowan de trouver le chemin des buts. Souvent gênés et harcelés dès qu’ils étaient en possession de la balle, ils ont pêché en précision.

A la mi-temps, les Toos menaient par 31 points. Surtout, le score reflétait le nombre d’occasions plus importantes de leur côté, avec 9 buts marqués contre 4 seulement pour leurs adversaires. Etant donné leur domination dans le jeu, l’avance au score des blancs était logique. Mais c’était sans compter la chaleur omniprésente, qui allait forcément avoir un rôle à jouer en deuxième période. La pause de 15 minutes allait permettre aux deux équipes de faire le point et de se rafraîchir.

Au retour des vestiaires, les Cockerels opérèrent alors plusieurs changements. C’est surtout celui du milieu de terrain, avec une volonté de plus faire jouer Ben Simpson à ce poste clef, qui s’avéra déterminant. Une réelle stratégie s’est mise en place pour tenter de contourner les omniprésents Toos au moment des rucks, et les engagements gagnés par Maxime commencèrent à porter leurs fruits : les Cockerels remontent, sont plus combatifs, arrivent à construire et enchainent les buts. Plutôt discrets jusqu’ici, Thomas Cazenave et Nathan Steam tirèrent leur épingle du jeu et se distinguèrent avec plusieurs tentatives réussies, très souvent sous pression. Si bien qu’à la fin du troisième quart-temps, les deux équipes se talonnent ! L’énergie laissée par les Toos s’est dès lors faite ressentir, d’autant plus qu’ils perdent Conor Bartley, sorti sur blessure. Pour autant, ils ne baissèrent pas les bras !

L’équilibre retrouvé, avec une alternance au moment des rucks chez les Cockerels, le dernier quart-temps s’annonçait déterminant. Le sursaut d’orgueil attendu chez les Toos arriva bien, mais cette fois les Cockerels étaient prêts à répondre, et semblaient aussi plus frais physiquement. Au coude à coude, les Cockerels ont plusieurs fois trouvé l’ouverture par l’intermédiaire de T. Cazenave et P. Boscart. De leur côté, J. Dagois et S. Trollope jetaient leurs dernières forces dans la bataille, mais sans hélas avoir autant de réussite. Les dernières minutes du dernier quart ont vu les Cockerels marquer par deux fois pour reprendre et garder l’avantage jusqu’au coup de sifflet final.

Depuis Antony, nous sommes très heureux d’avoir accueilli cette demi-finale qui a tenu toutes ses promesses après une longue saison régulière : beaucoup d’engagement et d’énergie, du spectacle avec une mention spéciale pour le but de Ben Simpson depuis un angle impossible, un suspens à son comble dans le dernier quart-temps et 2 équipes qui n’ont rien lâché jusqu’au bout. Les lendemains ont dû être difficile pour les Toos, éliminé deux années de suite par leurs rivaux parisiens directs et conscients de leur manque de régularité tout au long d’un match. Les blancs n’ont cependant pas à rougir de leur performance, ils méritent clairement de terminer dans le dernier carré.

Les Cockerels se préparent déjà à la finale qui aura lieu à Lyon le 15 Juin prochain contre le Stade Toulousain Football Australien. En effet, les Toulousains ont défait les Lyonnais sur leur terrain dans un match très serré, en terminant avec seulement 2 points d’avance et après avoir été menés en deuxième période. La tâche ne sera donc pas aisée, quand on connait le niveau des Lyonnais cette année, qui ont fini premiers de la saison régulière. La finale nous promet donc un affrontement de haut niveau !

Mentions spéciales aux joueurs français :
– Julien Dagois, très en vue et des plus combattif, il s’est véritablement sacrifié jusqu’au bout, a marqué 2 buts et permis la récupération d’énormément de ballons tout en perturbant affreusement les tentatives adverses. Un poison pour les adversaires, et un grand match !
– Thomas Cazenave, essentiel en deuxième période où il a plusieurs fois trouvé la voie des buts et bien bataillé, à la relance comme à la récupération. Un grand match aussi !
– François Ponge, qui a énormément pesé sur les ballons aériens défensifs chez les Toos et a permis en deuxième période de véritablement limiter la remontée des Cockerels.
– Maxime Margueritte, dominateur au ruck où il n’a qu’assez peu tourné, il a été de tous les combats aériens et a bien réagi après la mi-temps lors de la réorganisation de ses coéquipiers.
– Jean Rosado, qui a tenu son rang toute la fin du match au ruck malgré la fatigue et le défi de haut niveau qui lui était imposé par les adversaires.
– Pierre Boscart, incontournable comme à son habitude en attaque, où il a encore fait des ravages. A su se ressaisir après une première tentative manquée en tout début de match, l’apanage des grands ? 😊

Encore un grand merci à Steven Ryan pour l’organisation, Dash et Georges pour l’arbitrage, biensûr Delphine et Bérengère pour les goals, et toutes les autres bonnes volontés impliquées !

François DANIEL – Antony Blues